Difficultés à s’endormir, réveils nocturnes ou réveil matinal précoce… Les troubles du sommeil sont fréquents chez l’enfant et cela peut pourrir notre vie et celle de toute la famille. 

Le sommeil est primordial chez l’enfant car c’est la période durant laquelle il récupère de la fatigue, tant physique que nerveuse, accumulée durant la journée. Pour être réparateur, son sommeil doit donc être de qualité et quantité suffisantes.

Le sommeil

Le sommeil est une des grandes fonctions de l’organisme, et chez l’enfant en particulier puisqu’il occupe (normalement) la moitié de sa vie. De nombreuses fonctions s’exercent durant le sommeil, comme par exemple la maturation cérébrale, le développement immunitaire, l’apprentissage et la mémorisation entre autres.

Il est donc primordial que nos enfants connaissent autant que possible un repos sain et ne soient pas touchés par les troubles du sommeil.bebe-lit-parents

Chez les tout-petits

Avez-vous déjà eu des envies de meurtre lorsqu’on vous demande si bébé fait ses nuits alors que vous ne dormez chaque nuit que quelques heures en fractionné ?

Durant les premières semaines, bébé a son rythme propre avec des phases de sommeil très courtes et aussi le besoin de manger très souvent (toutes les 2 à 4 heures). A cet âge, il ne fait pas réellement la différence entre le jour et la nuit et les plus fatigués dans la famille sont donc les parents, et bien souvent la maman !

Chez les plus grands

troubles du sommeilDès l’âge de 1 an, l’enfant dort de moins en moins mais fait encore la sieste l’après-midi. Cette dernière a d’ailleurs une importance particulière car il est indéniable que si l’enfant n’en fait pas, on constatera une plus grande fatigue, voir de l’irritabilité en fin de journée.

Avec les années, la durée du sommeil diminue petit à petit en fonction du besoin, mais aussi souvent d’un moindre contrôle de la part des parents.

Quand peut-on parler de troubles du sommeil ?

On parle de troubles du sommeil lorsque des difficultés d’endormissement, parfois associées à des réveils nocturnes, surviennent au moins 3 fois par semaine.

Chez les plus petits

C’est souvent vers l’âge de 8 mois que peuvent apparaître des troubles du sommeil, qui se manifesteront sous forme de réveil nocturne et de difficulté à se rendormir. C’est une période durant laquelle un enfant apprend à marcher et subit de nombreuses stimulations extérieures, il n’est donc pas toujours facile de le calmer et de l’endormir le soir.

De plus, l’enfant traverse différentes phases d’opposition entre l’âge de 6 mois et 3 ans et les parents ne trouvent pas toujours les réponses et les limites à fixer, ce qui peut avoir un impact sur le sommeil.

Chez les plus grands

Les troubles sont plus rares chez les plus de 3 ans, mais peuvent toutefois subsister, surtout si l’enfant doit ou a dû faire face à un changement de rythme de vie (entrée à l’école, arrivée d’un frère ou d’une sœur, déménagement, problèmes familiaux, …). Ils se manifestent alors de différentes manière : difficulté à s’endormir, avec un enfant qui tente de retarder l’heure du coucher; réveil au milieu de la nuit (souvent liés à des cauchemars ou des terreurs nocturnes, ou alors à une simple difficulté à se rendormir entre deux cycles de sommeil); réveil difficile , qui touche un enfant sur deux entre 3 et 11 ans !!

Dans la plupart des cas, les troubles du sommeil ne sont qu’occasionnels et il suffit de (re)mettre en place de bonne habitudes pour que votre enfant puisse retrouver un bon sommeil.

Si toutefois les troubles persistent ou se manifestent de manière importante et récurrente, il est alors indispensable d’en parler à votre pédiatre.

Les solutions pour mettre fin aux troubles

Les bonnes habitudes

Afin d’offrir à son enfant les meilleures conditions possibles pour un sommeil sain et paisible, il faut avant tout que votre quotidien soit fait de bonnes habitudes :

  • bisou-coucherLe rituel du coucher : l’enfant a besoin, quel que soit son âge, de pouvoir se coucher en étant détendu et calme. Il faut donc qu’il bénéficie d’un temps à lui, sorte de zone tampon, avant le coucher pour évacuer les tensions de la journée.
  • Consacrez du temps aux enfants le soir : des études ont démontré un lien étroit entre la qualité du sommeil et le temps consacré par les parents à leurs enfants le soir. Moins les parents sont disponibles, plus les troubles du sommeil sont fréquents.
  • L’heure de coucher : habituez votre enfant à des heures de coucher régulières, son organisme n’aura donc pas à s’adapter continuellement à des rythmes différents. De même, un réveil tranquille et en douceur le matin est nécessaire.
  • Des activités stimulantes : oui, mais en journée, pour qu’il se dépense et soit suffisamment fatigué le soir pour bien dormir.
  • Pas de stimulation avant le coucher : des activités qui demandent trop d’attention et perturbent le moment de calme nécessaire à un bon endormissement sont à bannir : jeux excitants, tablettes, télévision, téléphone, ordinateur etc…Playing the tablet on the rug
  • Attention aux boissons excitantes : pas de boissons à base de caféine ou autre stimulant, pas de jus d’orange, de thé ou quelque autre boisson excitante avant de se coucher.

La phytothérapie

La phytothérapie est l’utilisation de plantes, sous différentes formes, dans un but thérapeutique, que cela soit curatif ou préventif.

Une solution reconnue est l’utilisation d’extraits de racines de valériane, dont les effets sont reconnus, mais qui ne peuvent pas être donnés avant l’âge de 6 ans à une posologie en fonction du poids.

calmosine-sommeil-dosettesLa mélisse est aussi une plante sédative reconnue, de même que la verveine, dont les vertus apaisantes ne sont plus à démontrer. C’est cette association, agrémentée de fleur d’oranger qui apporte un arôme délicat, que proposent les dosettes Calmosine Sommeil des Laboratoires Laudavie. Adaptée au enfants dès l’âge de 1 an, cette solution bio, puisque faite à partir de plantes naturelles uniquement, aide les enfants à s’endormir plus facilement et à retrouver un sommeil régulier.

Nous espérons que cet article vous permettra de mieux gérer les petits troubles du sommeil, et n’oubliez pas que si ces derniers persistent ou sont importants et récurrents, il convient de consulter son pédiatre.

Sources :

  • Institut des mamans, avec le soutien des Laboratoires Laudavie, en partenariat avec Pédiatrie Pratique
  • H. de Leersnyder, Pédiatre, Paris, L’enfant et son sommeil, Editions Robert Laffont, collection Réponses, Paris, 1998
  • S. Debré, Pharmacienne et maître de conférences en pharmacognosie, Angers, Place de la phytothérapie dans la prise en charge du sommeil des enfants, Pédiatrie Pratique, tiré-à-part extrait du n° 264 – Janvier 2015

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